DSI n°740-741

 Diffusion Sélective de l'Information

Du 2 au 15 juillet 2018

       Veille Technologique:

• Le projet BioGNVAL : des eaux usées pour produire du bioGNL pour les camions 

Le biométhane liquéfié (BioGNL), produit à partir de la méthanisation de boues de stations d'épuration en région parisienne  est le fruit d'un projet pilote baptisé BioGNVal. Le biogaz issu de la méthanisation des boues est épuré puis liquéfié, ce qui le rend facilement stockable et transportable. Le biométhane liquéfié peut être utilisé comme carburant pour les véhicules lourds ou pour des usages industriels.  Cliquez ici »

• De l’électricité grâce au réseau d’eau potable

Les centrales électriques des Alpes transforment l’eau des barrages en électricité en exploitant la forte pression hydraulique. Cliquez ici »

• VALOCLEAN™, une gamme pour le traitement et la valorisation des déchets ménagers.

Cette gamme de solutions, flexibles et fiables, a pour objectif d’extraire le maximum de matériaux valorisables des déchets ménagers et de les transformer en produits de substitution au énergies fossiles (biométhane, Combustible Solide de Récupération (CSR), métaux recyclables…). Cliquez ici »

 

       Lecture Recommandée:

• Peut-il y avoir du gaz de schiste « propre » ? 

Le gaz de schiste a deux types d’impact sur l’environnement, un impact local et un impact global. Localement, l’exploitation du gaz de schiste par la technique de fracturation hydraulique est dangereuse pour les nappes phréatiques et présente, d’après certains, des risques sismiques plus élevés que les modes de forage classiques. Des techniques alternatives à la fracturation hydraulique sont à l’étude, et on peut raisonnablement anticiper qu’elles réduiront les nuisances locales...

Au niveau global, il n’y a pas eu d’effet de substitution entre le gaz et le charbon, mais un effet cumulatif de ces deux ressources fossiles. Le fonctionnement du marché de l’énergie est tel que faute de prix donné au CO2, l’exploitation du gaz de schiste aura un effet négatif sur le climat car on n’aura fait qu’ajouter de nouvelles sources d’énergies fossiles. Sans prix du carbone, toute ressource fossile supplémentaire mise sur le marché trouvera un acquéreur et sera utilisée.

Si l’on prend la menace climatique au sérieux, le seul « gisement propre » qui se trouve sous nos pieds est celui du biogaz, issu de la fermentation de la matière organique. Inscrite dans le cycle court du carbone, son utilisation permet d’utiliser de nouvelles sources énergétiques sans augmenter la quantité globale de CO2 larguée dans l’atmosphère ». Cliquez ici »

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