DSI N°813

Diffusion Sélective de l'Information
Du 16 au 29 décembre 2019


Veille Technologique

La déclaration finale de la COP 25
«... La COP25 a failli s’achever sans déclaration finale, autrement dit sur un constat de désaccord. Ce scénario catastrophe a été évité in extremis grâce à la diplomatie espagnole et des discussions qui se sont prolongées pendant plus de quarante heures. Néanmoins, la déclaration ne montre pas de réelles avancées, alors qu'elle devait ouvrir la voie pour la COP26 à Glasgow ou les États parties à l’accord de Paris doivent annoncer des contributions nationales à l’atténuation du réchauffement climatique plus ambitieuses que celles présentées en 2015.
I- Points de désaccord
• Éviter le double comptage des réductions d'émissions
Lorsque les émissions sont réduites dans un pays tandis que le financement émane d'un autre pays, il faut s'entendre pour que ces réductions ne soient comptées qu'une seule fois afin de suivre les émissions physiques. Le Brésil est en désaccord avec les autres pays mais les derniers textes montraient une avancée sur ce sujet.
• Report des projets carbone appartenant au protocole de Kyoto
D'après Climate Analytics, si la Chine et le Brésil utilisent leurs CERs (réductions certifiées d'émissions) au niveau national pour combler leurs engagements nationaux, et si l'Australie utilise ses surplus de AAUs (unités attribuées), cela réduit de 25% l'ambition mondiale.
L'Europe et les pays vulnérables s'opposent à cette utilisation.
• Part des recettes allant au financement de l'adaptation
Une partie des recettes venant des ventes de crédit carbone pourrait être affectée à l'adaptation des pays les plus vulnérables. Les États-Unis s'y opposent pour éviter un vote du Sénat rendu obligatoire par la loi américaine en cas d'un impact de l'accord sur les impôts. L'Europe s'y oppose afin de lier son marché du carbone au marché mondial.
• Atténuation globale des émissions mondiales
L'Alliance des petits États insulaires demande de s'assurer d'une véritable réduction des émissions - en évitant que les émissions à un endroit ne soient simplement compensées par des réductions ailleurs. Pour cela, ils proposent que la vente des crédits carbone soit accompagnée d'une érosion automatique de leur quantité.
• Calendriers communs de réductions
La liste d'options possibles comprend des périodes de cinq ans ou dix ans.
• Métriques communes
Il s'agit de décider comment convertir les émissions autres que le CO2 (comme le méthane et le protoxyde d'azote) en équivalent CO2.
Selon le GWP100, adopté par l'accord de Paris, l'impact climatique de chaque tonne de méthane émise équivaut à 28 tonnes de CO2 sur une période de 100 ans. Dans le cadre du GTP100 souhaité par l'Argentine, le Brésil et l'Uruguay (ABU), la même tonne de méthane ne serait équivalente qu'à quatre tonnes de CO2. Actuellement, les pays développés utilisent un facteur 25 tandis que les pays en développement utilisent un facteur 21. Il existe une incohérence entre les décisions de l'Accord de Paris et celles de la convention de Katowice, et certains pensent que la résolution de ce point devra attendre le prochain rapport du GIEC en 2021.
• Pertes et dommages
Le Mécanisme international de Varsovie (WIM) a été créé en 2013 pour faire face aux impacts importants des catastrophes liées au climat, y compris les phénomènes météorologiques extrêmes et les catastrophes à évolution lente, comme l'élévation du niveau de la mer, auxquelles il n'est peut-être pas possible de s'adapter. La COP25 devait revoir ce mécanisme. Ainsi que l'a déclaré Omar Figueroa, ministre de l'environnement de Belize, au nom de l'Alliance des petits États insulaires, « Les pertes et les dommages sont une question existentielle. Nous avons besoin d'un financement clair et prévisible auquel nous pouvons avoir accès pour vraiment compenser les pertes et les dommages que subissent tant de nos pays frères. »
Les pressions exercées par les pays riches sous la houlette des États-Unis ont empêché la résolution de la question du financement.
De plus, lors de l'accord de Paris, les pays en développement ont accepté à contrecœur que les pertes et dommages ne puissent être utilisés pour réclamer une indemnisation aux pays riches et lors de la COP25, les États-Unis ont tenté d'étendre cette dérogation au processus plus large de la CCNUCC, ce qui signifie qu'elle s'appliquerait également aux parties non impliquées dans l'Accord de Paris - un groupe qui ne comprend actuellement aucun pays, mais qui comprendra les États-Unis dés novembre prochain.
• Mesures de compensation
L'Arabie Saoudite pour qui le pétrole et le gaz représentent environ la moitié du PIB soutient depuis longtemps l'idée que les pays producteurs de pétrole devraient être compensés pour le déclin des ventes de pétrole résultant de la décarbonisation. Et ces dernières années, cette question a également intégré le concept d'une « transition juste » - afin d'aider les travailleurs du secteur des combustibles fossiles à accéder à des emplois de qualité ailleurs. Les pays en développement le considèrent également comme un capital de négociation. Dans le contexte des émeutes au Chili, la Confédération syndicale internationale a publié une déclaration soulignant la nécessité pour donner un rôle plus central dans les COP à la justice sociale.
• Revue périodique
Une deuxième revue de l'objectif à long terme de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) commencera au second semestre de 2020 et se conclura en 2022. 
II- Avancées
Les décisions prises durant la COP25 sont globalement jugées très en-deçà des attentes:
• Plan d'action pour l'égalité des sexes
Un nouveau plan d'action quinquennal en faveur de l'égalité des sexes est destiné à «soutenir la mise en œuvre des décisions et des mandats liés au genre dans le processus de la CCNUCC». Le plan initial, adopté lors de la COP20 à Lima, « visait à promouvoir la participation pleine, égale et significative des femmes et à promouvoir une politique climatique selon le genre et l'intégration d'une perspective de genre ».
• Programme Koronivia sur l'agriculture
Ce programme de trois ans examinant comment conduire l'agriculture dans un monde en changement climatique s'achèvera à Glasgow lors de la COP26. Les discussions ont porté sur des questions allant de la finance aux sols, en passant par le fumier - ou plus précisément «l'amélioration de l'utilisation des nutriments et de la gestion du fumier pour des systèmes agricoles durables et résistants». Mais peu de décisions ou de recommandations concrètes apparaissent dans le texte final. Comme dans les autres cas, les pays développés s'opposent aux demandes d'argent des pays en développement pour soutenir l'adaptation agricole ...»- Cliquez ici

COP25 : les systèmes alimentaires doivent emprunter des solutions basées sur la nature (FAO)
«... L’agriculture peut jouer un rôle primordial pour affronter le changement climatique en offrant des solutions basées sur la nature, a souligné jeudi le Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Qu Dongyu, dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le climat (COP25).
« Nous nous préparons à transformer le système alimentaire. Nous devons modifier la structure des filières de production alimentaire, des chaînes de valeur et des filières d’approvisionnement », a déclaré M. Qu, en parlant du travail que la FAO et ses partenaires comptent mener ensemble. « L’innovation est la seule solution », a-t-il ajouté.
Le chef de la FAO s’exprimait à l’occasion d’un événement spécial intitulé « Accélérer ensemble les actions pour les solutions basées sur la nature en 2020 », qui s’est tenu en marge de la COP25.
Les solutions basées sur la nature prévoient entre autres des actions sur les forêts et sur d’autres écosystèmes, comme les sols, l’eau, le bétail, les océans et les systèmes alimentaires, ainsi que sur les environnements alimentaires et les consommateurs.
Le chef de la FAO a également souligné l’importance de la gestion durable des ressources naturelles et de la protection de la biodiversité pour l’obtention de systèmes alimentaires durables, essentiels à l’amélioration de la production alimentaire et agricole. ll a cité en exemple une initiative annoncée par la FAO, l’Allemagne et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Il s'agit d'aider les pays en développement à répondre au changement climatique dans leurs secteurs agricoles.
Selon M. Qu, la FAO entend appliquer les solutions existantes à plus large échelle et garantir que les solutions basées sur la nature restent au cœur des actions sur le climat et la biodiversité, en continuant à travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des partenaires de l’ONU, les pays, la société civile, le secteur privé, le monde universitaire et tous les autres acteurs impliqués.
Coopération Sud-Sud : « facteur de changement » pour les plus vulnérables
Par ailleurs, lors d'un forum de haut niveau sur la coopération Sud-Sud à la COP25, le Directeur général de la FAO a affirmé que les partenariats innovants, les investissements et les échanges techniques par la coopération Sud-Sud et la coopération triangulaire sont essentiels pour les pays, surtout dans les pays du Sud, pour faire face au changement climatique et atteindre les Objectifs de développement durable des Nations Unies.
« Le changement climatique met à risque la production agricole, surtout pour les populations des régions vulnérables les plus exposées, les moins résilientes et qui disposent de moins de mécanismes de défense », a déclaré M. Qu. La coopération Sud-Sud et la coopération triangulaire peuvent être des « facteurs de changement » puisqu’elles offrent des « modèles innovants à l’appui du changement et des réformes » ...»-  Cliquez ici

COP25 : La BAD présente le “Guide de planification intégrée en Afrique“
«... La Banque africaine de développement s’est associée au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et à l’Agence de développement de l’Union africaine-NEPAD (AUDA-NEPAD) pour présenter, à la date du 10 décembre à la Conférence sur le climat (COP25) à Madrid, une application numérique destinée à aider les pays africains à mettre en œuvre, de façon simultanée, les grandes initiatives internationales.
Le «Guide de planification intégrée en Afrique» permettra d’intégrer notamment le contenu des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies, de l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA) et de l’Accord de Paris de 2015 (COP21) sur les changements climatiques dans les plans de développement nationaux des pays d’Afrique.
Le guide numérique intégrera également les Contributions déterminées au niveau national (CDN), le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe et le New Deal pour l’engagement dans les États fragiles.
L’application numérique permettra aux planificateurs africains de rechercher des outils et de les mettre en application pour concevoir une nouvelle génération de plans nationaux de développement ...»-  Cliquez ici

COP25 : le point sur les projets de la Tunisie pour la lutte contre les changements climatiques
«... Face à l'’urgence climatique à l’échelle mondiale et nationale, causée par l’accélération des changements climatiques, le ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, a renouvelé l'engagement du domaine agricole Tunisien en matière de lutte contre les changements climatiques tout en dévoilant que parmi les 17 projets présentés lors de la COP25, 5 relèvent du domaine agricole. Par ailleurs, la Tunisie a rejoint l’Initiative pour l’adaptation de l’agriculture africaine (AAA) aux changements climatiques. En outre, 24 000 hectares d’oliviers, contribuant à la réduction des émissions des gaz à effet de serre, ont été plantés en Tunisie, notamment dans le Nord.
De sa part, le ministre des Affaires Locales et de l’Environnement a déclaré que face à une biodiversité menacée, la Tunisie a entamé plusieurs chantiers. Ainsi, et dans le cadre d’une stratégie globale 30/30, notre pays compte produire 30% de son énergie à partir des énergies renouvelables à l’horizon 2030. En outre d’autres programmes seront mis en place, à l’instar du Plan Solaire qui s’étend sur une durée de 11 ans.
Par ailleurs, le président de la Banque européenne d'investissement (BEI), Werner Hoyer, a annoncé lors de la COP25 le nom de la la ville de Monastir parmi cinq villes pionnières qui ont été sélectionnées et qui recevront un soutien technique de la Banque européenne d'investissement (BEI) pour obtenir leur projets décollés. Ainsi, la Monastir se qualifie désormais pour la prochaine phase du Global Climate City Challenge (GCCC), un partenariat entre le Pacte mondial des maires et la Banque européenne d'investissement approuvée par la Commission européenne. Ils servent de modèles pour l'action climatique dans les secteurs clés et les villes du Sud
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  • COP25 à Madrid : dernières actualités et analyses
    «... La COP 25 qui se tient du 2 au 13 décembre 2019 à Madrid (Espagne) regroupe quelque 200 pays signataires de l’Accord de Paris de 2015. Objectif de cette conférence sur le climat : réduire d’ici à fin 2020 les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C. En 2018, la COP24 s’était achevée à Katowice, en Pologne, sur un accord a minima.
    Comment rendre les conférences climat plus efficaces ?
    La conférence climat de l’ONU qui s’est terminée dimanche 15 décembre à Madrid n’a pas été à la hauteur de l’urgence climatique, adoptant un accord a minima sans s’entendre sur des points essentiels en raison des réticences de certains États.
    La COP 25 s’est conclue dimanche 15 décembre à Madrid sur l’adoption in extremis d’un accord a minima. « Déçu du résultat », le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a estimé que « la communauté internationale a raté une occasion importante de faire preuve d’une ambition plus grande ».
    Les Britanniques, qui organiseront la COP 26 à Glasgow en 2020, ont promis de tout faire pour que ce rendez-vous, où les États doivent soumettre une version révisée de leurs plans de réductions d’émissions, soit un succès.
    I- « Compléter la COP, incontournable, par des clubs de pays restreints »
    Par Sébastien Treyer, directeur général de l’IDDRI, l’Institut du développement durable et des relations internationales.
    Pour faire avancer la cause climatique, nous aurons toujours besoin des COP, autrement dit, de grands rendez-vous internationaux sous l’égide de l’ONU, dont l’action peut ensuite être complétée par des clubs de pays restreints. Bien sûr, on cherche – et c’est légitime – des formes d’action plus agiles et efficaces. Mais penser que l’on pourra se passer complètement des COP est une erreur, à mon sens. Cela pourrait même conduire à l’effondrement de l’édifice de la diplomatie climatique, en poussant chacun vers un individualisme délétère.
    Les COP, où plus de 190 « parties » (NDLR : pays ou groupes de pays) sont représentées, garantissent tout d’abord une forme d’équité, qui n’est pas seulement une question morale. Tous les États, des grandes puissances aux pays les moins avancés, ont voix au chapitre. C’est ainsi grâce aux COP que l’enjeu de l’adaptation a émergé. Les pays déjà victimes du dérèglement climatique ont montré à quel point cette question était centrale.
    Un rôle d’« incubateur »
    Ensuite, les COP jouent un rôle d’« incubateur ». C’est là que des alliances sectorielles peuvent se nouer. Prenons l’exemple de l’acier : dans des États comme l’Afrique du Sud, certains industriels ont tendance à bloquer les évolutions. On peut toutefois lever ces blocages par des collaborations entre pays – en l’occurrence, l’Union européenne, l’Inde, l’Australie, etc. – et grandes entreprises. Les COP sont alors la première étape de « clubs » sectoriels, ensuite capables d’avancer rapidement. Cela a bien fonctionné dans le domaine des gaz très néfastes pour la couche d’ozone, à travers le Protocole de Kigali.
    Il y a, enfin, un enjeu stratégique. Depuis la fin du leadership sino-américain, qui a joué un rôle clé dans l’accord de Paris, tout le monde place beaucoup d’espoirs dans le binôme Bruxelles/Pékin. Mais soyons clairs : l’UE n’a pas les moyens d’exercer à elle seule une pression sur la Chine. Elle doit s’appuyer sur les autres pays. Or à la COP, se jouent des questions de réputation, de « crédit », non négligeables. La Chine doit y ménager ses relations internationales, montrer qu’elle tient ses engagements. D’où l’importance de cette enceinte, surtout dans un monde fragmenté, où le multilatéralisme est fragilisé. Mais on pourrait sans doute imaginer un rythme moins soutenu – une COP tous les deux ans, par exemple. Et des actions complémentaires, à l’instar des clubs que j’évoquais.
    II- « Il faut un axe Bruxelles-Pékin »
    Par Philippe Lamberts, coprésident du groupe des verts au Parlement européen
    Les COP telles qu’organisés après 2015 manquent cruellement de leadership. À mon sens, pour qu’elles n’aboutissent pas à aussi peu de résultats que la COP 25 de Madrid, il faut dès à présent corriger le tir, car c’est maintenant que se prépare la COP26 de Glasgow sous présidence britannique. Dans un an, les États sont censés revoir à la hausse les engagements pris dans l’accord de Paris il y a quatre ans...
    Je crois en réalité que c’est à l’Union européenne d’assumer ce rôle de leadership. Elle est la seule à avoir la capacité d’entraînement nécessaire. Pour ce faire, il faut changer de méthode. Il me paraît indispensable, notamment, de renforcer le bilatéral avec la Chine, également prête à bouger les lignes. Pékin a conscience que la situation environnementale est devenue si catastrophique dans le pays que c’en est devenu un enjeu de maintien au pouvoir pour le Parti communiste. Si le 3e émetteur de carbone s’allie avec le 1er, les autres puissances n’auront d’autre choix que de s’aligner. C’est pourquoi je crois qu’il convient d’investir pleinement le prochain sommet UE-Chine, prévu septembre 2020 deux mois avant la COP26. Il y a beaucoup de travail pour faire exister cet axe Bruxelles-Pékin !
    « Pour Pékin, l’Europe et les États-Unis sont les responsables historiques »
    Pour la Chine, c’est aux pays occidentaux de bouger les premiers, selon le principe de droit international de « responsabilité commune mais différenciée ». Pékin met en effet en avant que l’Europe et les États-Unis sont les responsables historiques du réchauffement climatique, et qu’il leur revient en priorité d’en assumer les conséquences. Alors que Washington n’est plus à bord de l’accord de Paris, l’Union européenne doit absolument relever l’ambition, d’ici à l’adoption en mars prochain de la grande loi européenne sur le Climat.
    L’objectif doit être porté à une réduction de 65 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 par rapport à 1990, contre 40 % aujourd’hui. Ce que propose aujourd’hui la Commission (une réduction entre 50 et 55 %), ne suffira pas. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les scientifiques. J’ajoute qu’il est tout à fait indispensable d’adopter un mécanisme de taxe carbone aux frontières de l’UE, de manière à faire en sorte que le prix du carbone soit aussi cher à l’Est qu’à l’Ouest, et de ne pas avoir à déplacer nos propres émissions ailleurs dans le monde. Là encore, ce n’est pas gagné, car les questions fiscales se votent à l’unanimité du Conseil européen. Il suffit d’un seul État membre opposé à la mesure pour tout bloquer. » ...»-Cliquez ici 

Réalisé par: Lobna ZOUAOUI, Ingénieur Data, chargée de veille technologique veille@citet.nat.tn

Vérifié par: Noura KHIARI, Chef du Service Documentation, Information, Edition et Marketing- cdi1@citet.nat

Validé par: Faouzi HAMOUDA, Directeur de la Documentation et de l'Information- cdi@citet.nat.tn

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