DSI N°776

 Diffusion Sélective de l'Information

Du 11 au 17 mars 2019

         Veille Technologique:

• Eviter les débordements de réseaux en  valorisant le patrimoine existant: Une solution simple et économique pour améliorer le fonctionnement des réseaux  d'assainissement et réduire les rejets polluants

Extraits: «... Les exploitants doivent faire face aux  fréquentes mises en charge des réseaux d’assainissement provoquées par: des eaux parasites ou eaux de pluies consécutifs aux orages ; des rejets industriels effectués par  «bâchées» ; un  défaut hydraulique du réseau (rétrécissement, poste sous dimensionné, extension en cours) ...

Les débordements et rejets polluants qui en découlent font maintenant l’objet d’une attention particulière des services de l’état qui contraignent les collectivités à limiter les rejets de leurs réseaux d’assainissement lors des pluies. L’arrêté du 21/07/2015 et la note technique du 07/09/2015 précisent ces contraintes.

Pour répondre à cette problématique, le dispositif F-reg permet aux collectivités et exploitants de réseaux d’atteindre ces objectifs réglementaires en utilisant les volumes résiduels des réseaux. Cela est possible par la mise en œuvre de vannes de régulation de débit qui vont agir comme des freins hydrauliques et éviter la mise en charge critique des réseaux lors des pluies: C’est le principe de la gestion dynamique des réseaux ...»-  Cliquez ici »

Pour d'amples informations: voir la viédo de Modélisation d'un bassin versant équipé par F-Reg. Cliquez ici »

• Une gamme de solutions logicielles MeMo: Methanisation Monitoring

Extraits:«... La gamme MeMo: Methanisation Monitoring propose des solutions logicielles de supervision apportant sécurité, robustesse et performances aux unités de méthanisation:

MeMo-pro est un outil de supervision avancée pour suivre en permanence l’état d'un procédé, détecter rapidement ses dysfonctionnent et optimiser son fonctionnement. Le calcul en temps réel sécurise la conduite de procédé au temps de séjour court. MeMo collecte et archive toutes les données pertinentes de l’unité. Les modules métier réalisent en continu le calcul d’indicateur de fonctionnement ...
MeMo-log permet aux exploitants agricoles ou aux opérateurs d’unités collectives d’acquérir un véritable outil méthodologique: échange d’information, saisie et calcul d’indicateurs de fonctionnement. Il permet d’établir des bilans de fonctionnement ainsi que l’édition automatique des documents de facturation et de reporting.
MeMo-step permet aux digesteurs de stabiliser et d’optimiser les performances en vue de valoriser en énergie la production de biogaz des stations d’épuration grâce aux modules métier existants et en développement.
MeMo-plan intègre toute les fonctionnalités de MeMo-log et une solution de planification des unités de méthanisation. MeMo-plan permet ainsi de réaliser des simulations dynamiques, basées sur les propriétés réelles du substrat en intégrant l’état actuel du procédé...» Cliquez ici » 

D'amples Informations: Cliquez ici »

• Une unité de traitement de résidus pétroliers Ecoslops sera implantée en Égypte /Par Vincent Calabrèse.

Extraits:«... L'accord franco-égyptien prévoit pour 2019 la finalisation des études techniques et le montage d'un plan de financement pour des moyens maritimes de collecte ainsi que pour une installation de réception et de traitement des résidus pétroliers maritimes à Port Saïd. Une fois cette étape franchie, le projet devrait être concrétisé en fin d'année. 

Le projet Ecoslops prévoit la mise en service d'un navire de collecte ainsi que la construction d'une usine de réception et traitement sur un terrain de 2 hectares dans la nouvelle zone portuaire de Port Saïd Est.
L'accord prévoit également "la possibilité de s'implanter dans le port de Suez, au sud du canal". Une fois les volumes de déchets pétroliers collectés et traités suffisants, une installation de micro-raffinage P2R d'Ecoslops pourra être implantée et exploitée pour leur valorisation.
Le potentiel de récupération de résidus pétroliers transitant par le canal de Suez est évalué à plus de 40.000 tonnes par an, sur la base de 18.000 passages et 7.000 escales. Un projet qui a l'ambition de contribuer à l'accroissement de la compétitivité du canal de Suez et des ports égyptiens par la mise à disposition d'un service complet de collecte, de réception et de traitement des déchets aux meilleurs standards internationaux. Le projet bénéficie du soutien actif du gouvernement français, via le financement par le Fonds d'étude et d'aide au secteur privé (Fasep) ...»  Cliquez ici »

     Lecture Recommandée:

      Les raisons pour lesquelles le plastique n'a pas encore signé son arrêt de mort  /Par Marina Fabre.

Extraits: «... Sa légèreté, sa grande résistance et l’explosion de la demande dans les pays en développement font encore de du plastique un élément indispensable dans un futur proche. Face au danger mortel qu’est le plastique pour l’environnement et la biodiversité, nous vous proposons de découvrir une nouvelle facette de ce matériau omniprésent.

La fin du plastique est-elle proche ? De plus en plus de citoyens semblent s’en détourner, en témoignent les Plastic Attack, mouvement qui consiste à faire ses courses en supermarché en laissant sur place tous les suremballages non nécessaires, ou la tendance au zéro déchet. Mais malgré cette prise de conscience, le plastique a encore de beaux jours devant lui.
1. L’incroyable légèreté du plastique
Sa légèreté est un de ces principaux atouts. C’est pourquoi les gros avions comme le Boeing 787 et l’Airbus 350 sont composés à 50 % de matériaux plastiques qui allègent leur poids et donc leur consommation de kérosène. Difficile de remplacer ce matériau par un autre sans que le transport aérien alourdisse encore plus son impact carbone. Ce secteur représente aujourd’hui 2/3 % des émissions de CO2 mondiales
2. La demande des pays en développement va exploser
"Bien que des augmentations substantielles du recyclage et des efforts visant à réduire les plastiques à usage unique soient prévus, en particulier en Europe, au Japon et en Corée, ces efforts seront largement contrebalancés par les pays en développement augmentant forcément leurs parts de plastique". Voilà la conclusion d’un récent rapport de l’Agence internationale de l’énergie (IAE). Or aujourd’hui, les États-Unis et l’Europe utilisent jusqu’à 20 fois plus de plastique que l’Inde et l’Indonésie par habitant. Pour répondre à la demande, l'IAE prévoit une augmentation de 60 % de la production pétrochimique d'ici 2050.
3. Les lobbys du plastique sont puissants 
C’est une décision inédite qu’a prise l’Union européenne en décembre dernier. À partir de 2021, elle va interdire, sur tout le territoire, les plastiques à usage unique. Fini les assiettes et couverts en plastique, les coton-tiges, les pailles, les touillettes… Pourtant la décision a été retardée par le lobby du plastique, déjà à l'œuvre lors de l'interdiction des sacs plastiques, accusent les associations. Selon une récente enquête de Cash Investigation, les industriels utilisent aujourd'hui des techniques subtiles mais redoutablement efficaces. En soutenant publiquement des campagnes de collecte et de recyclage, il s'agirait de détourner le problème de la production même du plastique. Et d'éviter que les députés prennent des solutions plus radicales.
4. Les voitures de demain sont déjà en plastique
Aujourd’hui, la moitié des volumes de plastique produits pour l’automobile sont utilisés en majorité pour la carrosserie mais aussi pour les pièces situées dans l’habitacle. Et cela va s’intensifier pour les voitures de demain, les autonomes, électriques et connectées. D’abord avec la plastronique qui allie intelligence artificielle et pièces plastiques mais aussi grâce à des innovations qui rendent le plastique plus résistant aux contraintes thermiques. "L’adoption du plastique s’accroît dans l’automobile, avec notamment le développement des polymères chargés et des polymères à haute tenue de température", explique à Info Chimie Louis David, expert en matériaux chez PSA.
5. Le plastique recyclé ne trouve pas de débouché
L’objectif du gouvernement est clair : atteindre 100 % de plastique recyclé en 2025. Un objectif quasi impossible à atteindre, selon les industriels du plastique. D’autant que la France n'en recycle actuellement que 21 %. Mais surtout, actuellement le plastique recyclé trouve peu de débouchés. Plusieurs entreprises comme Renault ou Schneider se sont engagées à en incorporer davantage dans leur production dans les années à venir. Mais cette pratique reste minoritaire car elle suppose l’utilisation de nouvelles machines de production, une amélioration des capacités du plastique recyclé ainsi qu'un assouplissement des normes, notamment dans la bâtiment ...». Cliquez ici » 

 

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Réalisé par: Lobna ZOUAOUI, Data Engineer, chargée de veille technologique veille@citet.nat.tn

Vérifié par: Noura KHIARI, Chef du Service Documentation, Information, Edition et Marketing- cdi1@citet.nat

Validé par: Faouzi HAMOUDA, Directeur de la Documentation et de l'Information- cdi@citet.nat.tn


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